Des « schémas transposables »

D’un fort mouvement étudiant à la grève générale sur la ville de Toulouse avec une forte convergence avec les syndicats. Les débats ouverts sur toutes les oppressions, une « université critique », des ruptures avec le système et un vif internationalisme feront une sorte de terreau durable durant des années.

Des « schémas transposables »

Par Pierre Cours-Salies. Le 16 janvier 2026.

La lecture de ces événements par Josette Alia, journaliste du Nouvel Observateur en reportage pour quelques jours, invite à une analyse.
Une de ses expressions fait réfléchir, en contrepoint, plus de 50 ans après.
Les événements qu’elle décrit (article publié le 22 mai 1968) ont lieu alors que les discussions patronat-syndicats, sous la responsabilité du Premier ministre, « négociations de Grenelle » , vont à peine commencer.

Le reportage de Josette Alia se poursuit avec ce qu’elle appelle « des schémas transposables ». Le lendemain, samedi matin, à la Bourse du travail, la CGT, au grand complet, se rassemble (…).

Alors Jeannot, on y va, nous aussi ? Qu’est‐ce qu’on attend ? Nous, à Sud‐Aviation, on est prêts à arrêter dès lundi. Et s’ils veulent fabriquer le Concorde sans nous, ils auront du mal parce qu’on a déjà planqué des pièces.

Sous les rires perce l’impatience. Le secrétaire général, beau parleur et fin limier, navigue au plus juste :

il ne s’agit pas de détourner les travailleurs vers des formes aventuristes mais il ne s’agit pas non plus d’attendre un mot d’ordre venu de Paris. L’heure est à l’action sur place. Que tous discutent, puis que chacun prenne ses responsabilités. Certes les camarades étudiants ont eu le mérite de mettre à nu les carences du pouvoir…

Mais, dit-il,

ce n’est pas en allant bavarder dans les universités que les ouvriers feront du « travail utile »… Là, c’est la fausse note ».

Les ouvriers de chez Breguet, alignés sur ce banc, ont justement l’intention de « bavarder » eux aussi et de parler dans l’usine du « rôle de la violence » sujet du prochain amphi de lundi. Le délégué d’Air France vient dire au micro qu’il ne va pas se couper de la « masse étudiante ». Le délégué de la Trésorerie s’écrie, tout ému :

Après tout, c’est grâce aux étudiants que le problème de fond se pose. Séguy a eu tort de parler d’eux comme il l’a fait.

Le mouvement lancé, Sud-Aviation sera occupé durant trois semaines.

Durant son reportage, entre le 17 et le 21 mai, Josette Alia indique des synergies possibles malgré les divisions politiques voulues et orchestrées nationalement. Des années après, Georges Séguy y reviendra et remettra en cause l’activité de la direction du PCF en mai 681Citons l’Entretien avec Georges Séguy, paru dans L’Express, 30 avril 2008. À la question : « Avez-vous cru à la possibilité de prendre le pouvoir ? », la réponse est explicite : « Non, car nous voulions non pas imposer un modèle soviétique, mais changer le pouvoir. Nous pensions que la gauche unie, du PCF à la FGDS, et soutenue par les travailleurs, pouvait présenter une alternative politique crédible. S’il y avait eu, avant les négociations de Grenelle, un accord, même précipitamment, entre socialistes et communistes, non seulement nous aurions gagné Grenelle, mais nous aurions pu poursuivre sur notre lancée avec l’avènement d’une majorité de gauche. » Que s’est-il donc passé, au PC ? – « Rien : il a été complètement dépassé par les événements de Mai 68. Je le sais : j’étais moi-même membre du bureau politique du parti. Quand, après la manifestation du 13 mai, j’ai expliqué que nous allions vers une grève générale illimitée, personne ne m’a cru. Le parti est resté dans l’expectative pratiquement jusqu’au bout. ».

Ce qui se déroule à Toulouse – et sans doute ailleurs – est plus simple à comprendre : une partie des militants syndicaux des grandes entreprises ont des fils ou des filles à l’université et ont bien entendu les critiques du système et notamment celles sur le rapport entre les formations et les « débouchés » professionnels. On ne peut se contenter de manier des symboles diabolisés au sujet des étudiants, car c’est leur expérience même. Pour certains, ils ont participé aux débats de la CGT au moment de la création de l’UGICT (Union générale des ingénieurs, cadres et techniciens)2– L’évolution du salariat, l’accroissement des tâches de conception et de management, les débuts de la révolution cybernétique, poussent la CGT à constituer une organisation des ingénieurs et cadres qui allie la spécificité de travail et de revendications propres à ces catégories avec celles de l’ensemble du salariat ouvrier et employé. 11 mars 1963, renaissance-création de l’UGIC lors d’une conférence nationale des ingénieurs, cadres et techniciens, tenue juste avant le 34e congrès de la CGT. Les interventions soulignent l’ampleur des problèmes de la catégorie, le poids idéologique et structurel qui en restreint la liberté d’expression et l’aspiration à la démocratisation de la gestion. La parution d’un mensuel diffusé à partir d’octobre 1965 est programmée. Ce sera la revue Options. Pour exemple des questions abordées, le dossier du n° 2 : « Un cadre est-il vieux à 35 ans ? ». . À cette occasion, les dirigeants de l’Union départementale CGT avaient tenu à faire participer une délégation de l’AGET-UNEF à leurs discussions pendant une demi-journée, avec quelques centaines de militants des grandes entreprises de la région.

Autant de passerelles qui traçaient des liens.

Quant aux relations avec l’UD CFDT, animée notamment par des métallurgistes et le SGEN, elles étaient excellentes3– Une partie des militants de l’AGET-UNEF avait été à la JEC (Jeunesse étudiante chrétienne) et milité pour le soutien à l’Algérie. De fait, un morceau d’histoire, des références politiques et culturelles étaient symétriques à la transformation de la CFTC à la CFDT des dix premières années de cette confédération.. Plusieurs piquets de grève sont organisés en commun entre la CFDT et l’UNEF.

Des réalisations, une dynamique et des questions

Dès mardi 21 mai, le département de Haute-Garonne compte plus de cent mille travailleurs en grève.

Le CLEOP (Comité de liaison étudiants, ouvriers et paysans) est créé.

Les ouvriers du bâtiment, un des secteurs durs, occupent les locaux de la chambre patronale. Certaines entreprises jouent un rôle d’approvisionnement exceptionnel : les Biscottes Paré et la Brasserie Pélican Sud fournissent les cliniques et les grévistes de Sud-Aviation. Pour le soutien aux familles en difficulté, un accord logistique est discuté avec les producteurs agricoles. La faculté des Lettres se remplit de victuailles et les étudiants chargés d’une redistribution rapide, notamment par le secours à Bordelongue, sorte de bidonville à la sortie de la ville. Le Mouvement du 25 avril organise des liaisons avec les paysans et la création du CLEOP : comité de liaison étudiants ouvriers paysans.

Débuts d’Université critique

Discuté durant les semaines de mai et juin, le Mouvement du 25 avril, avec la nouvelle conjoncture de l’été, lance l’Université critique expérimentale. Il projette et organisera une série de débats : critique de la domination masculine, de la domination hétérosexuelle, de la domination politique et culturelle occidentale, de la normalisation psychologique, des conceptions autoritaires du socialisme, des rapports hiérarchiques au sein du travail comme au sein de la société, etc.

Et, une hésitation : attentisme et refus d’une stratégie

Pendant que se développent les grèves, alors que s’annoncent les négociations de Grenelle, à partir du 20-21 mai, le besoin de franchir un cap est posé. Il faut peser face au gouvernement, pour consolider les activités de solidarité, combiner les discussions par secteurs de l’université et une dynamique assurant la cohésion. Après l’adoption des réformes de son organisation, les discussions se déplacent sur « les examens ». Le « boycott » réclamé (« annuler une année de travaux ! ») amène plutôt leur réorganisation. Et, leur annulation jusqu’en septembre occupe beaucoup d’étudiant·es.

Toulouse S'informer en manifestation © DP

Toulouse : S’informer en manifestant © DP

Comment peser politiquement ? Consolider les formes de la solidarité locale, ancrer des services d’aide dans les cadres municipaux. Une idée se cristallise, après des discussions avec des militants expérimentés du PSU, tel Achille Auban4– Achille Auban (1912-1973), membre de la SFIO en 1932, actif dans le soutien aux républicains espagnols, résistant, il participe à la création du PSA et en 1960 au bureau national du PSU. (Voir le Maitron)., directeur du contentieux du temps de Raymond Badiou5– Raymond Badiou (1905-1996), Maire désigné par la Résistance en 1944, réélu jusqu’en 1959. (Voir le Maitron). Se fit remarquer, dès le 29 août 1944, par des mesures de socialisation exceptionnelles en cette période : il réquisitionna les entreprises privées de gaz et d’électricité et les tramways, dont il confia la gestion à un organisme public en les transformant en régies municipales. Ces réformes contribuèrent à faire naître le mythe polémique de « la République rouge de Toulouse ». Maire de Toulouse, il avait quitté la SFIO pour rejeter la politique coloniale de Guy Mollet, avait créé le PSA (Parti socialiste autonome) et adhéré au PSU à sa création.. Resté à la mairie de Toulouse, il avait un réseau important parmi les élu·es et militant·es des personnels territoriaux. L’idée est de coordonner le soutien aux grèves…

Empiriquement, ces idées inscrites dans une conscience diffuse faisaient écho, au moins en partie, à une urgence soulignée par les militants du CLEOP. Les collectes de solidarité étaient lourdes, les besoins dans les quartiers les plus populaires étaient importants. Les paysans allaient finir par être réticents à « donner » sans avoir aucune ou presque rentrée d’argent par ailleurs… Le 25 mai, le mouvement de grève touche tous les secteurs jusqu’aux boulangers et aux vendeuses des grands magasins.

En croisant toutes ces données, pourquoi ne pas aller à la mairie demander leur prise en compte ? Quémander avec une délégation ? Ou « prendre la mairie » ?

La discussion finissait par préciser. Il faut exiger du maire qu’il aide une coordination des comités de grève. La municipalité la soutiendrait, y compris avec des billets de reconnaissance des dons. Ainsi, les paysans qui le souhaiteraient pourraient obtenir, ensuite, après une victoire du Mouvement, des dédommagements.  Il fallait, bien sûr, que le maire y participe, sauf s’il ne désirait pas y prendre sa place… Un empirisme naviguant avec des forces possibles. Aussitôt, d’aucuns craignaient de « cautionner » le maire. D’autres se demandaient, le 23 ou le 25 mai 1968, si en France, on pouvait ainsi mettre le doigt dans une sorte de « double pouvoir ».

Toulouse Manifestation 3 © DP

Toulouse Manifestation © DP

On parle de « prendre le Capitole » (la mairie), de faire la Commune de Toulouse. Depuis le 13 mai, le slogan de Mai, montre bien l’enjeu : « Dix ans, ça suffit ! ». Une discussion est vive, même parmi les initiateurs.

Toutefois… Par souci de ne pas désorienter les étudiants mobilisés avec des divisions trop dures lors des débats, ceux-ci avaient lieu dans une sorte de « Conseil » – une coordination centrale. Y étaient membres de droit des représentants des universités de Sciences comme de Médecine et des divers départements des Lettres-droit-sciences humaines. Y étaient présents les divers groupes révolutionnaires. Cette institution éphémère visait à aider à amplifier le mouvement. Sous la pression d’une partie des participants, au lieu de rester un cadre de clarification des propositions en présence, il avait été entendu que les positions minoritaires ne seraient pas « à nouveau défendues en Assemblée générale » mais seulement présentées pour rendre compte du débat.

On voit comment le souci, louable, de rendre des discussions constructives – décanter au lieu de controverser – produit des processus du pouvoir délégataire, minorant la place de la masse des étudiant·es. Vite faite cette déviation ! Elle correspond bien à une représentation d’une démocratie qui n’est pas en train de se faire mais aurait déjà ses « règles »… Peur de manquer de stratégie, chez des militants se vivant comme « l’avant-garde » et accrochés à leur « coup de fil » à Paris comme un fil à la patte ? Lors de la nuit de discussion du comité de coordination, la solution retenue allait aboutir à ce que personne n’aurait voulu.

Dans la rue, le 24 mai, le CDJA, la CFDT et l’UNEF manifestent, ainsi, aux cris de « Le pouvoir aux ouvriers », « Parlement bidon », « Cohn-Bendit en France ». Les manifestants toulousains réclament la démission du président De Gaulle. La banderole CFDT-UNEF le dit explicitement.

La manifestation parcourt Toulouse pour arriver place du Capitole… et demander au maire Louis Bazerque de « soutenir » ! Cela pouvait au moins lui permettre de bavarder sur le sujet…

Nous n’avons participé ni l’un ni l’autre à cette « délégation ».

Je partageais une analyse, exprimée nettement par Alain Alcouffe :

Le comité informel, qui dirigeait le mouvement, s’est prononcé contre la prise de la mairie (et notamment ceux qui étaient les plus organisés). Je me suis incliné car je crois que la majorité de ce comité était contre ; je pense que si j’avais passé outre cette majorité- là, la majorité des manifestants étaient pour la prise de la mairie, et peut-être que les choses auraient eu une autre allure. On ne le saura jamais. Nous ne l’avons pas fait et nous nous sommes repliés sur l’université, ce qui était à mon avis une façon de solder le mouvement. La suite a montré que le mouvement n’avait fait que décliner après même si cela avait été assez sympathique d’utiliser les locaux universitaires de la faculté des lettres

(Entretien juillet 1999).

Toulouse premier rang d'une manif © DP

Toulouse premier rang d’une manif © DP

Un affaiblissement numérique évident se produit après l’annonce du report des examens en septembre : de quoi les étudiant.e.s pourraient-ils vivre à Toulouse quand leurs parents les rappellent dans toute la région ?

Puis le succès relatif de Grenelle, sans aucun relais de manifestations unitaires pour un gouvernement provisoire porté par la grève.

Du 27 mai à la grande manif gaulliste sur les Champs-Élysées, la reprise en main par les gaullistes arrive vite, et les élections de juin.

On se souviendra, cependant, d’une manifestation le 27 : des dizaines de milliers de manifestants réunis, à l’appel de tous les syndicats et partis de gauche, font entendre « De Gaulle démission », la FEN assurant, alors, la présidence du meeting commun.

*

L’université critique prévue pour l’été ne peut rassembler que peu de monde. Cela n’arrête pas Jacques Derrida ni Michel Deguy, le poète…, venus tenir d’excellents séminaires. Un programme ambitieux trouve à s’élaborer. Des cours différents seront assurés dès la rentrée de septembre. Et il existe même un « Bulletin du 25 avril »6Bulletin régional des étudiants et enseignants du Mouvement du 25 avril ; reprographié, publié sans date, et sans doute du mois d’octobre 68. Il fait la critique des rapports de notation des élèves, des fonctions réelles des « surveillants » du nombre d’heures réelles, des « rapports administratifs ». La plupart adhèreront à la tendance École émancipée de la FEN. , en octobre 1968, traduisant le refus de rentrer dans les rangs.

En forme d’épilogue
Toulouse Manifestation 5 © DP

Toulouse Manifestation © DP

Entre temps, cependant, une étude faite par Gilbert Laval est venue étayer la possibilité alors exclue sur coup de fil de dirigeants de la JCR, et de pressions ensuite de leurs proches. Dans son enquête, Gilbert Laval, qui parle de la « tentation de la Commune », montre qu’il était parfaitement possible de rentrer dans la mairie sans heurts. Ceci malgré la présence du personnel communal convoqué par le maire sous forme d’un « Congrès de Force ouvrière » annoncé la veille. Il a enquêté dans d’autres communes de la Haute-Garonne et souligne qu’il était possible de franchir le cap politique de municipalités basculant vers les comités de grève… Et, il a aussi bien montré que de nombreux élus de la région ne demandaient pas mieux que de contribuer à réaliser les « dix ans, ça suffit ! »7 – Ancien correspondant du journal Libération, Gilbert Laval, a publié en 2018 Le gauchisme flamboyant. L’après 68 à Toulouse (éditions Cairn) à partir d’entretiens réalisés avec 49 acteurs de la période. Son premier chapitre, (pp. 35-39) est consacré à Mai 68 .

Avec Alain Alcouffe, nous restons persuadés que nous aurions eu facilement une large majorité pour la proposition de « prendre la mairie », c’est-à-dire d’exiger d’y entrer, d’appeler à ce qu’elle soit une coordination des comités de grève assurant le soutien aux actions de solidarité. Présenté en lui proposant d’en faire partie, le maire Louis Bazerque n’aurait pas su dire non… Il y a des moments où les opportunismes changent, ou perdurent.

Encore une histoire sans téléologie, un appel à l’humour… ! Une discussion sur cet épisode, en 2008, avec mon collègue et ami Daniel Bensaïd – en marge d’une Assemblée de grève à l’université Paris 8 – en est un révélateur : Daniel ne comprenait pas que ses camarades aient retenu cet attentisme paralysant au téléphone ; certes, « à Paris, après le 13 mai et en voyant les grèves débuter, on attendait de voir ce qui allait se passer dans des régions ». Qui attendait qui ?

Un mouvement empirique, bougeant les rapports démocratiques, les relations sociales et les exigences revendicatives, ouvrait une voie que pouvaient prendre des millions de « gens de la moyenne », comme disait Collette Magny. Un gouvernement provisoire appuyé sur les mobilisations, en dialogue avec les grèves et les comités d’action. De Jean Daniel du Nouvel Observateur à Eugène Descamps (CFDT), d’André Gorz à une marée d’intellectuels et d’artistes, des syndicalistes CFDT et CGT des entreprises, une vague d’enseignant·es… Il y eut des journées où les hauts cadres de l’appareil d’État se délitaient8– Pierre C-S, À la prochaine pp 192-237… et Spécificités 2025/1 nᵒ 19, pages 116 à 126, Éditions Champ social. Mais, il n’y avait pas une organisation politique assez forte pour refuser le choix de la direction du PCF et de la SFIO ou de la FDGS : cherchons une victoire électorale institutionnelle avec Mitterrand.

L’épilogue politique, avec ce que nous savons de l’horizon de 1981 quarante ans après, souligne assez la question : la rupture avec la société capitaliste ne se fera pas sans des voies multiples d’invention d’une révolution démocratique.

Comme le vieux Marx, peut-être pour nous encourager, redisons : « L’humanité ne se pose que les problèmes qu’elle peut résoudre ». Le Mouvement du 25 avril aura été un indice.

Bibliographie
  • ALIA, Josette, « Les verrous sautent : en Haute-Garonne, on prend la révolution très au sérieux », Le Nouvel Observateur, 22 mai.
  • ALCOUFFE, Alain (texte de mai 2018), rend compte de ses efforts de responsable de l’UNEF (texte de mai 2018) Document inédit.
    Entretiens avec Alain Alcouffe et Rémy Pech animés et présentés par Étienne Bordes https://doi.org/10.4000/framespa.6849 Entre contestation et régulation : les expériences de deux acteurs de mai‑juin 1968.
  • COURS-SALIES, Pierre (2019), À la prochaine. De mai 68 aux Gilets Jaunes, éd. Syllepse
  • FAURÉ, Christine « Mai 1968 à Toulouse : le Mouvement du 25 avril »  Matériaux pour l’histoire de notre temps, Année 1988  11-13  pp. 200-204 ; rééd. « Mai-68 : Les mouvements étudiants en France et dans le monde », (dir. Stéphane Courtois).
  • GODECHOT, Jacques « 1968 à la Faculté des Lettres de Toulouse », Annales du Midi, 1978 90-138-139 pp. 473-496
  • GORZ, André, Stratégie ouvrière et néo-capitalisme, éd. Seuil, 1964
  • LAVAL, Gilbert, (2018), Le gauchisme flamboyant. L’après 68 à Toulouse (éditions Cairn)
  • MAGRI, Lucio, « Le modèle de développement capitaliste et le problème de ‘’l’alternative’’ », Les Temps modernes, septembre 1962.
  • SÉGUY, Georges, (2008) entretien paru dans L’Express, 30 avril 2008.
  • TRENTIN, Bruno, « Tendances actuelles de la lutte de classe et problèmes du mouvement syndical face aux développements récents du capitalisme européen », Les Temps modernes, février 1967. Issu d’un rapport au Colloque international de l’Institut Gramsci en juillet 1965.
  • Cahiers de l’UNEF n°1, (1963) « Le Front intersyndical de Toulouse »
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