Droit international défendu à Bogotá

Le Conseil de l’Union européenne a reconnu qu’Israël viole l’article 2 de l’accord d’association UE-Israël. Pourtant, le Conseil des Affaires étrangères de l’UE a choisi de ne pas réagir. À Bogota, par contre, douze États ont annoncé des sanctions pour mettre fin à l’impunité dont jouit l’État hébreu.

Génocide à Gaza : bafoué à Bruxelles, le droit international est défendu à Bogotá

Par l’AFPS. Communiqué publié le 18 juillet 2025 sur le site de l’AFPS.

Depuis 21 mois, Israël commet un génocide à Gaza contre le peuple palestinien, tout en accélérant la colonisation et le nettoyage ethnique dans le territoire palestinien occupé depuis 1967. Le 23 juin, le Conseil de l’Union européenne (UE) a reconnu qu’Israël viole constamment l’article 2 de l’accord d’association UE-Israël entré en vigueur en 2000, qui conditionne l’accord au respect des droits humains. Un rapport soumis aux ministres européens des Affaires étrangères a mis en lumière 61 violations du droit international et des droits humains par Israël.

Il aurait dû être une évidence que l’UE suspende enfin cet accord, envoyant ainsi un signal fort aux autorités israéliennes. Pourtant, lors de sa réunion du 15 juillet, le Conseil des Affaires étrangères de l’UE a choisi de ne rien décider. Dix mesures possibles pour contraindre Israël à cesser le génocide et les violations des droits palestiniens ont été examinées, sans qu’aucune ne soit retenue. […]

Lire la suite du communiqué de l’AFPS : « Génocide à Gaza : bafoué à Bruxelles, le droit international est défendu à Bogotá »