Le 1ᵉʳ mai 1995, Brahim Bouarram était assassiné, jeté dans la Seine par des militants d’extrême droite sortis d’un défilé du Front national. Plus de trente ans plus tard, le racisme ne recule pas : il avance, s’affiche, s’impose. L’extrême droite contamine les discours, infiltre les politiques. Faisons front !
1er mai : mémoire, vérité, résistance
Par un collectif d’associations et de partis. Communiqué commun publié le 28 avril 2026.
Le 1ᵉʳ mai 1995, Brahim Bouarram était assassiné, jeté dans la Seine par des militants d’extrême droite sortis d’un défilé du Front national. Ce crime n’était pas un fait divers. C’était le produit d’un racisme politique.
Depuis, d’autres noms, d’autres vies, se sont ajoutés à cette liste tragique. Et derrière chaque nom, il y a des familles brisées, des silences imposés, des injustices qui perdurent.
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