Focus sur un article de Vincent Gath Drezet qui dénonce un mensonge d’extrême droite. Le slogan « #NicolasQuiPaie » veut incarner le ras-le-bol fiscal général. Or, si Nicolas paie (des impôts) il a bénéficié et bénéficie, tout au long de sa vie, des services publics et de la Sécurité sociale.
« C’est Nicolas qui paie »… et qui oublie ce dont il a profité
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L’immense majorité de la population ne veut pas se serrer la ceinture pour payer les pots cassés des choix politiques des gouvernements Macron, qui ont creusé la dette publique et aggravé les injustices (le taux de pauvreté venant d’ailleurs d’atteindre un niveau record). Encore faut-il être clair sur les positions à défendre.
Soutenu par les mouvements d’extrême droite, le slogan « #NicolasQuiPaie » (déposé à l’INPI par le patron d’un média d’extrême droite) est censé incarner le ras-le-bol fiscal de la population. Dans la tradition anti-fiscale inspirée de l’extrême droite, des libertariens et de la droite populiste, ce slogan et le discours qui l’accompagne dénoncent des impôts, cotisations et dépenses publiques trop élevées et une redistribution inexistante pour la « classe moyenne ».
Ce tableau est pourtant mensonger : s’il est vrai que Nicolas paie (des impôts) il a bénéficié et bénéficie largement, tout au long de sa vie, des services publics et de la Sécurité sociale.
Si certaines revendications sont légitimes (comme sur la suppression possible de jours fériés), ce slogan vise les recettes et les dépenses publiques et la redistribution dont ne bénéficierait pas Nicolas, symbole des jeunes diplômés et des gens qui travaillent en payant beaucoup trop pour « les autres ».
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