Gérard Filoche dénonce le refus du ministre du Travail – JP Farandou – d’une loi contraignante pour les patrons en cas de canicule. La protection des salarié·es attendra ! Peu importe la sueur, les malaises cardiaques, la pénibilité au travail des 30 millions de salariés qui continuent à produire toutes les richesses.
Pas de boulot quand il fait trop chaud
Par Gérard Filoche. Le 9 juillet 2026.
Plateaux télé et studios de radio sont climatisés, pas étonnant que la souffrance au boulot quand il fait chaud, n’y remonte pas. On y parle des plongeons joyeux dans le canal St-Martin, du ressenti à 50° en Ariège des forçats du Tour de France, des risques de feu généralisés, on y parle aussi abstraitement du GIEC, mais sans s’intéresser vraiment à la sueur, aux malaises cardiaques, à la pénibilité au travail des 30 millions de salariés qui continuent à produire toutes les richesses.
« On ne va tout de même pas arrêter la France pour ça » s’écrie le ministre du travail JP Farandou. Bah si !
La France a été « arrêtée » pour le Covid qui tuait ! Il faut l’arrêter pour la canicule qui tue. Le festival Solidays et la Marche des Fiertés ont été annulés, il n’est pas plus acceptable de voir des salariés travailler par plus de 30 °C, 35 °C, 40 °C ! Et demain dans Paris à 50° ?
JP Farandou est un ministre fainéant dont on voit bien qu’il n’a rien à faire ni des accidents mortels du travail en France, ni des effets du climat. Il refuse toute loi contraignante, renvoyant tout au bon vouloir des patrons vis -à- vis de leurs subordonnés.
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